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Manifeste et portées Slack dans OpenClaw

Le manifeste de base partagé par le mode Socket et le HTTP, les réglages d’App Home et d’Agent View, l’état de session et le bouton Stop, la migration irréversible depuis Assistant View, les commandes slash natives facultatives sous la limite de 25, la portée d’identité, et les portées de lecture du jeton utilisateur

6 min de lecture

La plupart des douleurs de configuration Slack tiennent à une portée manquante ou à un abonnement d’événement manquant, et le manifeste est l’endroit où vivent les deux. La documentation d’OpenClaw publie un manifeste de base puis les ajouts facultatifs un à un, chacun avec la raison de son existence. Voici le manifeste de base portée par portée, le comportement d’App Home et d’Agent View qu’il active, la liste des commandes natives avec ses limites, et les deux groupes de portées facultatifs.

Le manifeste de base

  • Le manifeste de base est le même pour le mode Socket et les URL de requête HTTP ; seuls le bloc de réglages et l’URL de la commande slash diffèrent, la variante HTTP remplaçant l’indicateur socket par des URL de requête d’abonnement aux événements et d’interactivité qui pointent toutes vers le même point de terminaison.
  • Il déclare le nom et la description de l’application, un utilisateur bot marqué toujours en ligne, un App Home avec l’onglet Accueil et un onglet Messages en écriture, une description Agent View avec trois invites suggérées, et une commande slash au nom d’OpenClaw qui n’échappe pas son entrée.
  • Les portées de bot couvrent les mentions de l’application, l’écriture assistant, l’historique et la lecture des canaux, groupes, messages privés et messages de groupe, l’écriture de discussion, les commandes, la lecture des emojis, la lecture et l’écriture des fichiers, l’écriture des messages privés et de groupe, la lecture et l’écriture des épingles, la lecture et l’écriture des réactions, la lecture des groupes d’utilisateurs et la lecture des utilisateurs ; le manifeste Minimal de la page de configuration abandonne les portées de fichiers, de réactions, d’épingles, de messages de groupe, d’emojis et de groupes d’utilisateurs pour les espaces de travail restrictifs.
  • Les événements de bot sont l’ouverture de l’accueil, la mention de l’application, le changement de contexte d’application, l’arrêt de session d’agent et le changement de titre, le renommage de canal, l’arrivée et le départ de membres, les quatre événements de message, l’ajout et le retrait d’épingles, et l’ajout et le retrait de réactions ; chacun alimente une fonction décrite ailleurs dans la documentation du canal, des introductions à l’arrivée jusqu’au bouton Stop.
OpenClaw enregistre des gestionnaires pour les commandes natives activées, mais les entrées du manifeste Slack restent gérées par l’administrateur et ne sont pas synchronisées à l’exécution.

App Home, Agent View, état de session

Le manifeste par défaut active l’onglet Accueil et s’abonne à l’événement d’ouverture de l’accueil, et quand un membre de l’espace de travail ouvre l’onglet, OpenClaw publie une vue d’accueil sûre par défaut avec l’API des vues, sans charge de conversation ni configuration privée ; en mode de commande slash unique, l’indication de commande utilise le nom de commande configuré, tandis que les installations à commandes natives ou sans commande slash omettent l’indication, et l’onglet Messages reste activé pour les messages privés. Les nouvelles applications utilisent Agent View par la fonction de vue agent, la portée d’écriture assistant et l’événement de changement de contexte d’application, et le billet sur les fils explique comment OpenClaw détecte cette expérience et donne à chaque racine visible sa propre session. OpenClaw pilote l’état de session de Slack, en traitement pendant un tour, suspendu pendant qu’une approbation native attend, et actif une fois terminé ; le bouton Stop natif exige l’abonnement à l’arrêt de session et interrompt l’exécution comme la commande d’arrêt avec les mêmes vérifications d’autorisation, et les titres de session suivent le nom d’affichage de la session OpenClaw, l’abonnement au changement de titre laissant les renommages des utilisateurs remonter. Les applications existantes sur la fonction Assistant View peuvent la garder : OpenClaw traite encore les événements de démarrage de fil assistant et de changement de contexte pour ces installations, qui devraient ajouter les mêmes événements de session pour Stop et la synchronisation des titres ; comme Slack rend la migration d’Assistant View vers Agent View irréversible et impose ensuite un rafraîchissement forcé aux utilisateurs, la documentation dit de ne pas remplacer le réglage de vue assistant sur une application existante avant de vouloir migrer tout l’espace de travail.

Commandes natives et portées facultatives

  • Plusieurs commandes slash natives peuvent remplacer la commande unique configurée, avec deux nuances : utilisez agentstatus au lieu de status parce que status est réservée par Slack, et au plus 25 commandes slash peuvent être enregistrées sur une application ; OpenClaw enregistre des gestionnaires pour les commandes activées mais les entrées du manifeste restent gérées par l’administrateur et ne sont pas synchronisées à l’exécution, donc la commande de connexion doit être ajoutée à la main, et la liste d’exemple tient dans les 25 en l’incluant à la place de l’alias facultatif side, la connexion ne délivrant des codes d’appairage qu’en discussion privée ou dans l’interface web.
  • La liste d’exemple remplace la section des commandes slash par new, reset, compact, stop, session, think, verbose, fast, reasoning, elevated, exec, approve, model, models, help, commands, tools, agentstatus, tasks, context, whoami, skill, btw, login et usage, chacune avec une description et une indication d’usage, et la variante HTTP répète la même URL de requête sur chaque entrée.
  • Deux groupes de portées facultatifs étendent la base : la portée de bot de personnalisation de l’écriture laisse les messages sortants utiliser l’identité de l’agent actif, un nom et une icône personnalisés, au lieu de l’identité par défaut de l’application, les icônes emoji en syntaxe à deux-points ; et un jeton utilisateur configuré prend typiquement des portées de lecture pour l’historique et la lecture des canaux, groupes, messages privés et messages de groupe, les utilisateurs, les réactions, les épingles, les emojis et la recherche si vous dépendez des lectures de recherche Slack.

OpenClaw sur Slack est le billet du canal que ce manifeste sert, et Configurer Slack dans OpenClaw le parcours où vous le collez.

Les manifestes ne sont pas synchronisés

La ligne qui économise le plus de temps de support est celle sur l’exécution : OpenClaw ne modifie jamais votre application Slack, donc une commande qui existe dans la configuration mais pas dans le manifeste n’apparaît tout simplement pas, et une portée que la documentation liste mais que le manifeste n’a pas échoue en silence à l’API. Le comportement des messages Slack dans OpenClaw explique comment la commande unique et les commandes natives se comportent une fois enregistrées, et Fils et sessions Slack dans OpenClaw les sessions Agent View que la fonction de vue agent du manifeste active.

Sur Diali

Slack fait partie des canaux que Diali connecte depuis le tableau de bord, la configuration d’exécution étant générée et remplacée à chaque version, donc les portées et les événements ci-dessus sont le vocabulaire derrière cette connexion plutôt qu’un manifeste que vous entretenez à la main. Slack sur Diali décrit le canal sur Diali et La sécurité chez Diali la frontière que partage chaque canal connecté.

  • Un manifeste de base ; seul le bloc de réglages change selon le transport.
  • Status est réservée, donc c’est agentstatus ; 25 commandes au plus.
  • Ne remplacez jamais Assistant View par Agent View avant que tout l’espace de travail bascule.
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