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Chiffrement et vérification Matrix dans OpenClaw

Activer l’E2EE, les trois signaux de confiance, les clés de récupération par l’entrée standard, la réparation de la signature croisée, la sauvegarde des clés de salons, la vérification SAS et l’hygiène des appareils

7 min de lecture

Les salons Matrix chiffrés ne fonctionnent que quand l’appareil de la passerelle est de confiance pour le compte qui le possède, et la confiance sur Matrix est une chaîne : stockage des secrets, clés de signature croisée, un appareil vérifié et une sauvegarde des clés de salons. OpenClaw enveloppe cette chaîne dans un petit jeu de commandes et dit explicitement ce que chaque signal de confiance prouve. Voici comment le chiffrement s’active, comment fonctionnent l’état et la vérification, comment la signature croisée s’amorce ou se répare, comment les sauvegardes se restaurent ou se réinitialisent, les commandes SAS, et les notes d’exploitation.

Activation et état

  • Dans les salons chiffrés, les événements d’images sortants utilisent un fichier de vignette chiffré pour que les aperçus soient chiffrés avec la pièce jointe, sans configuration puisque l’extension détecte l’état de chiffrement du salon ; chaque commande Matrix accepte des options de verbosité, de JSON et de compte, et la sortie est concise par défaut.
  • La commande de configuration du chiffrement amorce le stockage des secrets et la signature croisée et crée une sauvegarde des clés de salons si besoin, la clé de récupération étant lue sur l’entrée standard pour ne jamais apparaître dans les arguments du processus, avec une option délibérée pour abandonner l’identité de signature croisée courante ; un nouveau compte peut activer le chiffrement à sa création, et les deux chemins terminent leurs opérations client avant d’enregistrer la configuration pour qu’une passerelle en cours puisse recharger ensuite, tandis qu’un amorçage échoué enregistre quand même le réglage et indique la suite.
  • L’état de vérification rapporte trois signaux indépendants : de confiance localement, par ce client seulement ; vérifié par signature croisée, rapporté par le SDK ; et signé par le propriétaire, un diagnostic indiquant que l’appareil porte votre clé d’auto-signature. Une option d’inclusion de la clé de récupération ne fait que confirmer en texte qu’une clé brute est disponible et renvoie vers le JSON, qui doit alors rester privé.
  • Vérifier l’appareil avec une clé de récupération sur l’entrée standard rapporte trois états, clé acceptée, sauvegarde utilisable et appareil vérifié par le propriétaire, et sort avec un code non nul quand la confiance d’identité complète est incomplète même si la clé a déverrouillé le matériel de sauvegarde ; terminer signifie alors une auto-vérification depuis un autre client, que la commande d’auto-vérification attend jusqu’à ce que la signature croisée rapporte vérifié.
Vérifié par le propriétaire ne vaut oui que quand Vérifié par signature croisée vaut oui ; la confiance locale ou une signature du propriétaire seule ne suffit pas.

Réparation et sauvegarde

La commande d’amorçage est le chemin de réparation et de configuration des comptes chiffrés : elle amorce le stockage des secrets en réutilisant une clé de récupération existante quand c’est possible, amorce la signature croisée et envoie les clés publiques manquantes, marque et signe de façon croisée l’appareil courant, et crée une sauvegarde de clés de salons côté serveur s’il n’en existe aucune ; quand le serveur exige une authentification interactive pour envoyer les clés, OpenClaw essaie sans authentification, puis l’étape de connexion factice, puis la connexion par mot de passe, qui exige le mot de passe du compte dans la configuration. L’état de la sauvegarde montre si une sauvegarde côté serveur existe et si cet appareil peut la déchiffrer, la restauration importe les clés de salons sauvegardées dans le magasin de chiffrement local, et une modification dont l’historique n’est pas entièrement déchiffré se corrige en restaurant les clés manquantes et en réessayant, ou en envoyant un nouveau message quand les clés ont disparu. Une réinitialisation de sauvegarde remplace une sauvegarde cassée par une nouvelle base, en acceptant la perte de l’historique irrécupérable et en recréant éventuellement le stockage des secrets, et une option de rotation ne s’ajoute que quand l’ancienne clé de récupération doit cesser de déverrouiller la nouvelle base.

SAS, comptes, démarrage

  • La commande de liste des vérifications montre les demandes en attente, et la commande de demande en envoie une, soit une auto-vérification avec l’option de propre utilisateur à accepter dans un autre client du même utilisateur, soit un utilisateur, un appareil ou un salon précis ; les commandes de cycle de vie de plus bas niveau acceptent une demande, démarrent le flux SAS, affichent les emoji ou les décimales, confirment ou rejettent la correspondance, et annulent avec une raison et un code, toutes acceptant des indications de suivi en message privé quand elles sont ancrées à un salon direct.
  • Sans option de compte, les commandes utilisent le compte implicite par défaut, avec plusieurs comptes nommés et aucun défaut elles refusent de deviner, et un compte nommé sans chiffrement signale sa propre clé de configuration. Avec le chiffrement activé, la vérification au démarrage vaut par défaut si non vérifié : un appareil non vérifié demande une auto-vérification dans un autre client, en sautant les doublons sous un délai de vingt-quatre heures réglable ou désactivable, et le démarrage lance aussi une passe d’amorçage prudente qui tente une réparation gardée sans mot de passe et reste non fatale quand l’authentification par mot de passe est exigée.
  • Les avis du cycle de vie de vérification, demande, prêt avec la consigne des emoji, démarrage, achèvement et détails SAS, sont publiés dans le salon strict de vérification en message privé sous forme d’avis et n’atteignent jamais la chaîne de l’agent ; les demandes entrantes d’un autre client sont suivies et acceptées automatiquement, l’auto-vérification démarre le flux SAS automatiquement et confirme son propre côté tandis que vous comparez encore dans votre client. Un appareil qui n’est plus listé sur le serveur se remplace en ajoutant de nouveau le compte avec une connexion par mot de passe ou un nouveau jeton d’accès, les appareils périmés se listent et s’élaguent avec les commandes d’appareils, et l’état de chiffrement vit sous le répertoire d’état dans des racines par compte indexées par serveur, utilisateur et empreinte de jeton, où une seule racine plus ancienne est une continuité normale de rotation mais plusieurs racines peuplées doivent être inspectées et archivées plutôt que supprimées.

OpenClaw sur Matrix est le billet du canal que celui-ci approfondit, et Comptes et serveurs Matrix dans OpenClaw la page compagne sur les dispositions multi-comptes, les serveurs privés et les formes de cibles.

Sur Diali

Matrix figure dans la liste des canaux connectables de Diali, aux côtés de WhatsApp, Telegram, Discord, Slack, Mattermost, des SMS et de la voix : le compte sur le serveur d’accueil et la liste d’autorisation des salons sont à vous, la passerelle est à nous. Connecter votre premier canal en cinq minutes explique comment ceux-là sont reliés, et La sécurité chez Diali la frontière qui s’applique à chacun.

Ce que la règle de confiance apporte

Exiger la vérification par signature croisée plutôt que la confiance locale signifie qu’un appareil volé ou rejoué ne peut pas être validé par la passerelle elle-même ; seul le propriétaire du compte, depuis un autre client, peut compléter la chaîne. OpenClaw hébergé sur Diali est l’assistant et OpenClaw doctor la commande qui fait remonter les problèmes d’état de chiffrement avec le reste de la configuration.

  • Configurer, vérifier, amorcer, sauvegarder : quatre commandes.
  • Les clés de récupération sur l’entrée standard, jamais sur la ligne de commande.
  • Seule la signature croisée compte ; terminez depuis un autre client.
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